C’est un projet de film documentaire,
de Sylvain KOELLER
& Thomas DUBIEZ
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En quelques mots
Préambule
Le contexte
La gabegie énergétique
Vers une société de rareté
Une approche écologique de l’habitat
Présentation des porteurs du projet
Descriptif du projet
Sujet du film
Idée directrice du film
Thèmes du film
Intervenants
Trame du documentaire
Formes documentaires utilisées
Moyens de réalisation
Droits de diffusion
Calendrier prévisionnel
Plan de communication
Budget prévisionnel
Prolongements
Remerciements
« Vers un habitat sain pour tous » est un projet de réalisation d’un film documentaire sur l’habitat écologique de Sytho Productions, pôle cinématographique de l’association Un grain de sable. Ce n’est pas une œuvre événementielle mais un projet sur le long terme de vulgarisation de l’habitat écologique.
C’est le travail main dans la main d’un charpentier en habitat sain et d’un réalisateur professionnel qui sont activement sensibilisés à la protection de la Nature et de l’Être humain.
Disparition massive d’espèces vivantes
Pollutions chroniques de tous les règnes
Conditions de vie humaines difficiles
Famines, émeutes de la faim
Épuisement des ressources naturelles
Main-mise sur le vivant, spéculation boursière sur les denrées alimentaires
Réchauffement climatique
...
Autant d’éléments que tout le monde aujourd’hui a à l’esprit, peut-être en conscience. Mais bien souvent, aucune action n’est entamée, peut-être faute d’information ou parce que nous ne nous sentons pas assez concernés et donc il est difficile de nous impliquer concrètement, de changer nos habitudes.
Il est pourtant urgent d’entamer les actions permettant de sortir d’une situation que même les moins pessimistes considèrent comme grave et déjà presque irréversible.
Même si elle est irréversible, la résignation est la pire des solutions.
C’est pourquoi nous souhaitons, à notre niveau et avec humilité nous mettre en mouvement :
Un grain de sable, c’est un petit quelque chose qui, même s’il paraît insignifiant, a son importance dans un ensemble.
S’il bouge, même imperceptiblement, il peut entraîner d’autres grains de sable et ainsi provoquer de profonds changements...
L’association Un grain de sable veut encourager chacun à faire siennes ces questions, à entamer une réflexion afin de devenir un acteur conscient et enthousiaste d’un futur meilleur pour notre planète et pour l’Homme.
L’habitat est un des secteurs d’activité où la pollution est la plus importante. Ses impacts directs, à toutes les étapes (conception, construction et démantèlement) et indirects (transports, déplacements des habitants, consommations énergétiques du chauffage par exemple,...) en font l’un des plus gros gaspilleur de notre planète : à hauteur de 30%, en ce qui concerne seulement la consommation énergétique de fonctionnement de nos habitations (eau chaude et chauffage, par le gaz, le fioul, l’électricité...).
A l’heure où la maison brûle toujours mais où l’on commence (enfin) à regarder un peu moins ailleurs, il est urgent que les bons choix soient faits pour que l’avenir de notre planète se fasse avec nous et dans les meilleures conditions.
Il est très important de redresser la barre et de permettre à chacun de s’investir pour que la construction de nos habitations soit respectueuse tant de la Nature que de l’Être humain.


Le gouffre séparant les vertueuses paroles des décisions politiques susceptibles de leur donner un effet ne peut pas dédouaner chaque citoyen de ses responsabilités personnelles.
A l’heure où « la maison brûle » effectivement, il est vain de ricaner de ceux qui le crient et font si peu pour éteindre le feu : les habitants doivent se prendre en charge, car c’est de leur survie individuelle et collective qu’il s’agit.
L’impact de nos modes de vie, et particulièrement des consommations énergétiques de nos habitats, sur les grands équilibres planétaires, est considérable.
En 2001, la consommation finale d’énergie dans l’Union Européenne atteint 930 millions de tonnes équivalent pétrole.
Le chauffage des bâtiments et la production d’eau chaude représentent environ un tiers de cette consommation répartie entre l’habitat (81% et le tertiaire (19%).
Les mesures réglementaires prises depuis la crise pétrolière de 1973 ont porté leurs fruits, puisque les habitations construites aujourd’hui en Europe consomment en moyenne 60% moins d’énergie pour leurs besoins thermiques qu’il y a trente ans.
Les pays européens les plus exigeants améliorent encore de 30 à 40% ces résultats moyens par unité d’habitation.
Pourtant, la consommation globale d’énergie pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire continue de croître dans l’Union Européenne.
La consommation totale d’énergie dans le bâtiment (résidentiel et tertiaire) a double en valeur absolue depuis 1970. L’explication est simple car augmentent simultanément :
le nombre d’habitats ;
la surface moyenne par habitant (+ 25% entre 1984 et 1992) ;
la proportion des espaces chauffés dans chaque habitat ;
le niveau des températures moyennes (chauffer à 22°C nécessite de 7 à 14% d’énergie en plus qu’à 21°C !)
Et, depuis peu, l’habitude s’installe de consommer aussi de l’énergie pour se rafraichir en été...
Notre société, basée sur un mode de fonctionnement utilisant les ressources fossiles, rares et limitées, s’engage dans une impasse conduisant à l’épuisement rapide de ces ressources stockées, la production de gaz à effet de serre avec ses conséquences sur le climat, la production de polluants compromettant la biodiversité et la santé, la concentration (ou capitalisation) des richesses et des moyens de production dans les mains d’un nombre de plus en plus restreint d’acteurs économiques.
Il est désormais convenu qu’il est impératif de changer notre mode de vie, de construire plus sobre, dans le partage plus équitable des rares richesses.
Une approche écologique de l’habitat
L’approche écologique se fonde sur une conception globale de l’habitat considéré comme un organisme vivant situé dans son environnement, et réagissant avec lui.
C’est un ensemble de processus à l’œuvre dans chaque projet d’habitat : trouver l’adéquation, chaque fois unique, entre un projet d’habiter, l’environnement dans lequel il s’inscrit, et l’habitat qui va traduire cette insertion.
Le schéma ci-dessous illustre les relations d’équilibre à trouver entre ces trois « acteurs » de base : les habitants, leur habitat et leur environnement.

Dans cette représentation, les habitants sont figurés au centre de leur habitat, symbolisé par le cercle, dans le périmètre duquel se situent les points de contact et d’interaction de cet habitat avec l’environnement.
L’interaction de chaque projet avec son environnement se fait à travers cinq pôles :
le lieu qui accueille le projet,
la forme architecturale,
les matériaux qui permettent de la matérialiser,
la mise en œuvre qui lui donne réalité,
et enfin les fluides et les énergies, nécessaires d’abord au processus de construction, puis ensuite au fonctionnement de la construction une fois habitée.
Chacun de ces pôles est le lieu d’une recherche d’équilibre entre les souhaits et les possibilités des habitants d’une part, et les quatre autres pôles d’autre part, et puis par le biais de ceux-ci, avec l’environnement extérieur ou la collectivité.

Présentation des porteurs du projet
Sylvain KOELLER
« Je suis charpentier de formation, spécialisé dans la construction d’un habitat de type ossature bois. J’ai une démarche qualité orientée vers un habitat sain, dépourvu de substances polluantes.
Le souhait de faire toujours mieux et d’aller vers un habitat de grande qualité, associé à la volonté profonde d’être un vecteur d’échanges entre tous ceux qui prennent à cœur l’avenir de notre planète et les manières de la mieux habiter : c’est en peu de choses ce qui résume l’impulsion qui me porte à réaliser ce projet de films.
La construction d’un habitat sain est la voie que j’ai choisi depuis déjà bien longtemps, peut-être depuis toujours...
Avec un parcours riche d’expériences à travers déjà la musique pour laquelle j’ai reçu un enseignement avancé (je suis pianiste), puis une activité professionnelle pendant plusieurs années en informatique (responsable technique, développeur), enfin la volonté marquée à ce moment de réellement aller là où je me sens le plus utile : agir pour une planète plus saine.
Après une formation en énergies renouvelables et bioclimatisme pour acquérir des notions importantes de base des techniques constructives réfléchies et abouties, puis une formation de charpentier pour être à même de bâtir suivant ces préceptes, et le chemin se déroule au grès des projets de construction ou de rénovation.
Il se complète donc désormais par la volonté que le plus grand nombre puisse être éclairé sur les moyens de bien mieux habiter notre planète.
Nous n’avons qu’une seule belle bleue, inutile d’aller tenter de reconstruire ailleurs ce que l’on n’est pour l’instant pas capable de préserver, ici.
Ce film documentaire, ses suites, ses prolongements sont mon bâton de marche. »
Thomas DUBIEZ
« Je suis en train de rénover ma future maison, construite au XVIIe siècle.
C’est ici que se fait pour moi, l’un des liens avec ce projet de film documentaire. Ce chantier se fait le plus possible en auto-construction avec l’aide et les conseils de Sylvain et de mes proches. Être engagé dans ce projet de rénovation me permet de me poser concrètement ces questions liées à l’habitat que nous posons dans le film, comment faire en sorte qu’il soit le plus écologique possible, tout en tenant compte de nombreuses contraintes que je rencontre.
Ainsi, ce projet de film que nous menons a pour moi des répercutions directes sur mon projet d’habitat, et vice-versa. Les expériences et apprentissages que je fais nourrissent et me permettent d’avancer simultanément sur ces deux projets.
Autre lien déterminant de mon implication dans ce projet de film : mon métier.
Je suis actuellement salarié à la Ligue de l’Enseignement de l’Ain où j’exerce depuis avril 2004 à un poste de médiateur culturel et Intervenant Réalisateur. Mon travail actuel consiste à mettre en place des projets dans le domaine de l’audiovisuel, plus particulièrement liés au monde du cinéma, dans les établissements (scolaires, culturels, sociaux, de loisirs…) Ces projets aboutissent la plupart du temps à des réalisations de courts-métrages, documentaires ou fiction. Ils sont à visées pédagogiques et culturelles.
Je suis donc pleinement impliqué dans le monde du cinéma et de l’image. J’ai suivi des études supérieures en école d’art, plus particulièrement dans les domaines de la photographie, réalisation vidéo, peinture et écriture. Je suis, à titre personnel, photographe (j’ai par exemple réalisé une exposition « Visages du Népal » en 2004 visible en ligne : www.thomasdubiez.net) et réalisateur, dans le cadre de ce présent projet notamment.
Ce qui me tient particulièrement à cœur dans ce projet, par le biais d’un moyen d’expression particulièrement riche, c’est de partager avec le plus grand nombre une réflexion, de proposer des solutions à une question qui nous concerne tous : l’habitat. Comment faire en sorte qu’il soit le plus en accord possible avec l’Homme, sa santé et son bien-être, et son environnement naturel qui se trouve de plus en plus menacé. »
Réalisation d’un film documentaire sur la construction d’habitats sains afin de démocratiser la notion d’habiter écologique, qui n’est pas une mode, mais une nécessité. C’est le second film d’une série visant à permettre à ce que chacun puisse obtenir des clefs pour mieux habiter ensemble notre planète.
Le premier documentaire a été réalisé avec des moyens amateurs limités. C’est un coup d’essai qui a permis de confirmer notre choix de nous impliquer dans une action d’information autour de thèmes liés à la protection de la Nature et de l’Être humain.
Deux hurluberlus sérieux partent à cheval à la recherche de la maison idéale au ⅩⅩⅠe siècle.
Sur leur chemin, ils rencontrent des habitants de maisons écologiques et recueillent leur témoignage. On apprend par ces témoins et d’autres intervenants extérieurs (professionnels et experts de la construction écologique) ce qu’est réellement une maison saine, que c’est un moyen d’habiter accessible à tous et que ce type d’habitat est devenu une nécessité urgente.
Démocratiser l’habitat écologique, faire tomber les préjugés et les idées fausses qui gravitent autour : l’habitat écologique n’est pas forcément plus coûteux que le conventionnel ; certains matériaux ou énergies prétendus écologiques ne le sont pas ; une maison en paille ne s’envole pas au moindre souffle d’air !
Ce film veut proposer des pistes et des solutions pour que chacun puisse s’informer et se poser des questions pour améliorer son habitat.
Quels sont les matériaux écologiques ?
Comment éviter la pollution ?
Comment se sentir bien dans sa maison ?
Comment réduire les coûts de fonctionnement de la maison ?
Comment être acteur à part entière de son projet d’habitat sain ?
Comment, avec un même budget, réussir à construire écologique ?
Comment être acteur d’un projet global de mieux habiter ?
Est-il préférable de rénover un logement plutôt que d’en construire un neuf ?
Comment avoir un impact environnemental le plus faible possible ?
Est-ce qu’une maison individuelle est aussi écologique qu’un logement dans un petit collectif ?
Peut-on encore habiter ensemble, c’est à dire quitter l’individualisme de l’habitat ?
Trois ménages nous parleront de leur projet d’habitat écologique : un en préparation, un en cours et un abouti.
Un ingénieur thermicien, Pascal LENORMAND, nous éclairera sur les différents matériaux et énergies.
Des professionnels de l’habitat écologique apporteront également leurs lumières (notamment Jean-Pierre OLIVA).
1- Les chevaux. Fictionnel. Questions d’ordre général. Constat état planète. Randonnée découverte.
2- entretiens et plans d’illustration couplés aux interventions des professionnels et experts apportant des réponses claires.
3- conclusion d’ouverture
Formes documentaires utilisées
Entretien, fiction, cinéma direct
Le film sera tourné avec une caméra tri-CCD de qualité semi-professionnelle Canon XL2. Elle est polyvalente et permet donc d’avoir un travail évolutif avec la même caméra. Elle sera assistée de micros professionnels (d’ambiance et cravate pour les entretiens) et autres accessoires périphériques (pied, perche, bonnette, filtres,...) afin d’obtenir un résultat de bonne qualité pouvant être aisément projeté sur écran.
Thomas DUBIEZ a en charge l’image, Sylvain KOELLER la prise de son.
La relation journalistique avec les intervenants sera du fait de l’un comme de l’autre.
L’association Un grain de sable, qui est le prolongement du projet, gérera les droits de diffusion.
Décembre 2007 : finalisation du premier documentaire réalisé avec des moyens limités ;
Printemps 2008 : constitution du dossier de présentation aux différentes bourses ;
Été, automne et hiver 2008-2009 : écriture, préparation, reconnaissance sur le terrain du film ;
Printemps et été 2009 : réalisation du documentaire (tournage et montage) ;
Rentrée 2009 : début de la diffusion sur support DVD et en vidéo-projection publique.
Nous mettrons en place une campagne d’information avec des revues traitant du thème de l’écologie dans un premier temps (S !lence, l’Âge de faire, l’Écologiste, La maison écologique) ainsi que la presse et les radios locales.
Lorsqu’il en cours de diffusion, nous contacterons la presse, les radios et autres médias nationaux.
Le réseau associatif nous permettra également de faire connaître notre projet.
Nous prévoyons un stand pour les foires, salons,... dont le thème sera lié à l’habitat.
Un site Internet est actuellement en ligne et propose au visiteur de suivre nos projets au fur et à mesure de leur avancée (interro_liens_callback).
Le film sera proposé en candidature à différents festivals de film documentaire : festival du Premier Film d’Annonay, Festival Incertains Regards de Lussas, Rencontres du cinéma européen de Vannes, festival Caméra des Champs de Ville-sur-Yon, rencontres du Moyen Métrage de Brives, Détours en Cinécourt de Saint Géniès-Bellevue,...
La réalisation de ce projet nécessite un financement décrit dans le tableau ci-après.
Le poste principal requérant un financement numéraire est l’acquisition du matériel de tournage et de post-production (caméra, micro, ordinateur de montage,...). Viennent ensuite les postes de dépense de fonctionnement et de communication. Les postes concernant des prestations comme l’impression de documents, le pressage des DVD, la location de matériel ou de salles peuvent être alternativement l’objet d’une aide en nature.
Charges
Matériel de tournage et de montage (1) : 10 535,00 €
Consommables (DVD, DV) (2) : 1 415,00 €
Matériel valorisé (3) : 2 850,00 €
Location de matériel et de salles : 1 500,00 €
Transports, déplacements : 1 000,00 €
Assurances : 200,00 €
Documentation, publicité : 590,00 €
Téléphone, frais postaux : 3 760,00 €
Total charges : 21 850,00 €
Produits
Apport personnel (4) : 3 250,00 €
Recettes vente 800 DVD : 6 400,00 €
Parrainages : 2 200,00 €
Prix, bourses (dont Défi jeunes) : 10 000,00 €
Total produits : 21 850,00 €
Notes
(1)Le matériel à acquérir comprend : une caméra Canon XL2 (4500€), un trépied (500€), une perche pour micro (200€), un micro omnidirectionnel LEM D0 21 de reportage (260€), une paire de micros statiques RODE NT5 pour le son d’ambiance (350€), un micro cravate Sennheiser MKE 40 1053 pour les interview (285€). Compter également des câbles XLR et une bonnette (140€). Pour la post-production : un ordinateur Imac 24’ 2,8GHz 4Go DDR 500Go DD et un logiciel de montage vidéo Apple Final cut studio .
(2)Les consommables comprennent une prestation de pressage/impression de 1000 DVD (avec jaquette et DVD imprimé en quadrichromie) pour 1315€ et l’achat de cassettes DV pour le tournage et l’archivage (100€).
(3)Le matériel valorisé (que nous possédons déjà et qui sert au projet) est composé d’un appareil photo Nikon D80 et de ses objectifs (1500€), d’un enregistreur son Minidisk Sony MZ-RH10 (100€), d’un micro Sony pour le repérage (50€), d’un ordinateur portable Toshiba pour la bureautique (800€) et d’une caméra Sony TRV15 pour le repérage et le secours (400€).
(4)L’apport personnel comprend le matériel valorisé ci-dessus et une part numéraire de 400€.
Ce projet s’inscrit dans la durée.
Nous souhaitons pérenniser l’entité de production cinématographique Sytho Productions :
Son but est de réaliser et distribuer ses propres films, documentaires ou fictions, dont les thèmes et sujets sont proches des valeurs humaines et écologiques défendues par l’association Un grain de sable.
Celle-ci porte ce projet dans son intégrité.
Cette association a une mission de coopération à la protection de la Nature et de l’Être humain.
Elle agit pour que les échanges de connaissances et de savoir-faire amènent plus de liberté et de discernement dans nos choix de co-habitants responsables de notre planète.
A travers ce projet et les suivants, la création de nos propres emplois est prévue.
Merci à tous ceux qui nous soutiennent ; institutionnels, associations, amis et entourage pour l’aide qui nous est apportée tout au long de cette réalisation.


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